JEAN HENRI FABRE




Saint-Léons du Lévézou(Aveyron), Francia, 1823 - Sérignan-du-Comtat, 1915

AVRIL

L'haleine 
Des vents du midi 
Souffle par chaudes bouffées ; de noirs et gros nuages 
Passent, parfois ils lavent les feuilles 
Avec quatre gouttes de pluie : 
C'est le printemps qui arrive et amène ses soulagements.
Bonne venue 
Est bien due 
Au soleil qui revient. Pour lui, le tonnerre gronde ; 
Pour lui, le muscari montre le nez 
Dans les sentiers quand il bruine ; 
Pour lui, l'éclair s'allume soudain et resplendit.
Pour lui, les peupliers 
Le long des rives, 
Déploient les bourgeons englués de goudron ; 
Pour lui, s'allonge et s'entrelace 
Dans les halliers la clématite ; 
Pour lui, le saule met ses jolis pendants.
Pour lui, dessous 
Les vertes mottes, 
Violonne, en remuant les cornes, la troupe des grillons ; 
Pour lui, sur l'euphorbe nouvelle, 
Épanouie en fleurs noirâtres, 
Bourdonnent, attablés, les premiers moucherons.
Et la rainette, 
La verdette, 
En vessie gonflant sa poitrine enrhumée, 
Chante : vue ! vue ! Elle s'est réveillée 
Au premier coup de soleil. 
Tout remue et bruit, fatigué de l'hiver.
Qu'est-ce que la vie, 
Si vite usée ? 
C'est un peu de chaleur caché dans la fange. 
Couvé par la divine flamme, 
Ce qui était limon s'anime 
Lorsqu'un rayon de soleil s'est fondu dans ses flancs.
Donc, tout remue ses cornes, 
Tout verdoie, 
Et s'étire, et s'allonge, et monte et va, et vient 
Pour avoir sa part bénie 
De la grande averse de vie 
Qui nous pleut de la-haut lorsque le soleil

ABRIL

El aliento
Vientos del sur
Aliento a los sofocos, los negros y las nubes oscuras
Aprobar, a veces se lavan las sábanas
Con cuatro gotas de lluvia
Es primavera llega y trae sus relieves.
Buen vino
Se debe
El sol vuelve. Para él, truena;
Para él, la nariz muestra muscari
Los caminos cuando llovizna;
Para él, el flash es una repentina y brilla.
Para él, el álamo
A lo largo de los bancos,
Implementar brotes atrapados en el alquitrán;
Para él crece y se entrelaza
En clematis matorrales;
Para él, pone sus colgantes del sauce hermoso.
Por debajo de él,
Los montículos verdes,
Violonne, cuernos de agitación, la banda de los grillos;
Para él, el tártago nuevo,
Convertido en flores negruzcas
Buzz, sentado, los mosquitos primero.
Y la rana,
El verdette,
Vejiga hinchazón en su frío pecho,
Canta vista! ver! Se despertó
Quemadura de sol primero.
Todo lo que se mueve y el ruido, cansado de invierno.
¿Qué es la vida
Worn tan rápidamente?
Esto es un poco de calor escondido en el lodo.
Tramada por la llama divina,
¿Cuál era anima limo
Cuando un rayo de sol ha derretido en sus flancos.
Así que todo lo mueve sus cuernos,
Todo se ve verde,
Y se estira y se estira y va y va y viene
Por su parte, bendito
La gran tormenta de la vida
Quienes Somos lloviendo allí cuando el sol

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