VINCENT MUSELLI



Argentan (Baja Normandía) Francia, 1879-París, 1956

MAIS CES OISEAUX...

Mais ces oiseaux qui volaient haut dans le soir,
En chantant malgré le vent et malgré l'ombre,
Disaient-ils point, ah, si fiers en ce décombre !
L'inexorable dureté de l'espoir.


La peur entrait dans la bête et dans la plante,
Les angoisses peuplaient l'air alentour, mais
Ces oiseaux, alors, chantèrent à jamais,
Ignorants de la lumière fléchissante.



Déjà le jour noircissait dans les roseaux,
Un deuil froid poignait les choses de la plaine,
Tout mourait, dans quel secret ! et cette peine
Etait longue sur l'étang, mais ces oiseaux...



SIN EMBARGO ESTAS AVES...


Sin embargo, estas aves volando en la noche
Cantando a pesar del viento ya pesar de la oscuridad,
Dijeron punto, ah, tan orgulloso en escombros!
La dureza inexorable esperanza.



El miedo entró en el animal y vegetal,
Ansiedades habitado el aire circundante, pero
Estos pájaros cantaban entonces para siempre
Luz de la flacidez de la ignorancia.



El día se oscureció en los juncos,
Duelo cosas poignait fría llanura,
Todos murieron, ¿qué secreto! y la sentencia
Pasó mucho tiempo en el estanque, pero estas aves ...



FLEURS


Sous la poussière d'or qui tombe des tilleuls
L'air lucide flamboie ainsi qu'une verrière
Transparente où la souple et féline lumière
Rôde autour des rosiers, des lys et des glaïeuls.



Fleurs ! Songes enflammés de la Terre! Armoiries
Dont l'azur qui triomphe a marqué les gazons,
Vos luxes tout à tour insultent les prairies
Et sont une fourrure aux pieds de nos maisons.



Âmes du Feu ! Esprits dangereux des Essences !
Que ne puis-je, vaincu par vos fauves puissances,
Dans la tranquille ardeur d'un grand midi vermeil,



Au jardin reflétant la clarté qui l'arrose
Et tissant mon linceul de soie et de soleil,
Mourir sous la caresse éclatante des roses !



FLORES


En el polvo de oro que cae de la cal
El aire puro y un pabellón en llamas
Flexible y transparente cuando el felino luz
Merodeando alrededor de rosas, lirios y gladiolos.



Flores! Sueños Tierra inflamado! armas
Cuya azul césped triunfo marcados,
Sólo encienda sus praderas insulto lujos
Y la piel son los pies de nuestros hogares.



Almas de Fuego! Esencias de espíritus peligrosos!
¿Por qué no puedo yo, derrotado por sus bestias poderes
En el ardor tranquilidad del mediodía color de rosa,



Como reflejo de la luz en el jardín, que fluye
Y mi sudario tejido de la seda y el sol
Morir bajo la caricia de color rosa brillante!





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