LOUIS MÉNARD


París-Francia, 1822- 1901

HELLAS

De l'antre de la nuit sortait la blonde aurore ;
La lutte de l'hiver et du joyeux printemps
Aux grands échos du ciel retentissait encore
Devant les jeunes Dieux fuyaient les vieux Titans.


Du limon fécondé par de chaudes haleines
La race des Héros naissait sur les hauteurs,
Et les peuples nouveaux descendaient dans les plaines,
Et sous leurs pas germaient les hymnes et les fleurs.



Un brouillard d'or, du fond de l'humide vallée,
Vers les splendeurs d'en haut montait comme un encens,
Sur les cimes fumait la neige inviolée,
Les chênes inclinaient leurs feuillages puissants.



A l'âpre odeur des monts, sous les forêts profondes,
L'hyacinthe mêlait ses arômes dans l'air ;
Les filles des sommets neigeux, les fraîches ondes,
Dansaient dans les roseaux avec un rire clair.



Aux lointains bleus, du haut des sacrés promontoires,
Les vents marins soufflaient sous l'azur éclatant ;
Blanches comme l'écume au flanc des vagues noires,
Les filles de la mer bondissaient en chantant.



Parmi les tourbillons d'argent du large fleuve,
Les cygnes blancs voguaient ; le grand ciel radieux
Enveloppait d'amour la terre vierge et neuve,
Tout l'univers chantait la naissance des Dieux.



Nos voix accompagnaient son immense murmure
Ses Dieux étaient nos Dieux et de l'humanité
Il semblait s'exhaler, conte de la nature,
Des effluves de force et de virginité.



Car la nature était pour nous colite une mère ;
Bercés dans ses bras blancs, dormant sur ses genoux,
Ses fils ne trouvaient pas encore sa coupe amère :
Les Dieux des premiers jours étaient si près de nous !



Sur l'Olympe inondé des clartés de l'aurore
On les voyait, baignés dans le matin vermeil,
Conduisant le grand Chœur sur un rythme sonore,
Et faisant circuler des frissons de réveil.



Dans l'éther lumineux et dans la mer profonde,
Dans les antres sacrés, dans les champs, dans les bois,
Ils étaient l'harmonie et la beauté dit monde,
Ses principes vivants, ses inimitables lois.



Leur souffle nourrissait nos robustes poitrines,
Ils nous enveloppaient de grâce et de beauté ;
Ils versaient sur nos fronts leurs lumières divines,
Et dans nos jeunes cœurs la sainte volupté.



Des amis indulgents, non des maîtres sévères !
Calmes, beaux comme nous, souriant à nos jeux ;
Et, comme les aînés guident leurs jeunes frères,
Ils descendaient vers nous et nous montions vers eus.



Quand l'Orient versait comme des avalanches
Sur notre sol sacré ses peuples destructeurs,
La lance au poing, du haut des acropoles blanches,
Ils combattaient pour nous, les Dieux libérateurs.



Comme ils méritaient bien l'amour d'un peuple libre !
Q'un long concert s'élève autour de leur autel !
Des fêtes et des jeux ! que chaque lyre vibre !
La terre ne sera jamais si près du ciel.



Dieux heureux, dont le culte était la joie humaine,
Les danses, les chansons et les vierges en chœur,
Les athlètes puissants luttant nus sur l'arène,
Et les fronts couronnés, et la santé du cœur,



Et surtout le respect des glorieux ancêtres,
Des héros immortels, gardiens de la cité,
Et l'ardente fierté d'un grand peuple sans maître,
Et les mâles vertus : Justice et Liberté.



Qu'êtes-vous devenus, temples, sacrés portiques
Dieux de marbre vêtus, si jeunes et si beaux,
Sauvage puberté des fortes républiques,
Culte austère et pieux des illustres tombeaux ?



On ne cherchera plus dans les formes sacrées
La révélation de l'ordre universel ;
On n'entend plus la vois des lires inspirées,
Et la Liberté dort d'un sommeil éternel.



Le phare qui brillait dans la nuit de l'histoire,
S'est éteint pour jamais sous les vents déchaînés,
Et le monde vieilli, plongé dans l'ombre noire,
Ne retrouvera plus ses Dieux abandonnés.



Ils ne parleront plus dans les bois prophétiques ;
Le lugubre avenir en vain rappellera
L'art exilé du monde et les vertus antiques,
Trésors perdus que nul regret ne nous rendra.



Mais vous, débris muets de sublimes pensées,
Marbres épars, quel est le chemin qui conduit
Vers l'âge d'or perdu, les croyances passées,
L'Élysée, où s'en va ce que l'homme a détruit ?



Par delà deux mille ans, loin des siècles serviles,
J'irais, je volerais sur les ailes des vents,
Vers les temples de marbre et vers les blanches villes,
Chez les grands peuples morts, meilleurs que les vivants.



Dieux heureux, qu'adorait la jeunesse du monde,
Que blasphème aujourd'hui la vieille humanité,
Laissez-moi me baigner dans la source féconde
Où la divine Hellas trouva la vérité !



Laissez-nous boire encore, nous, vos derniers fidèles,
Dans l'urne du symbole où s'abreuvaient les forts.
Vos temples sont détruits, mais, ô Lois éternelles !
Dans l'Olympe idéal renaissent les Dieux morts.



Renaissez, jours bénis de la sainte jeunesse,
Échos d'airs oubliés, brises d'avril en fleur !
La menteuse espérance a-t-elle une promesse
Qui vaille un souvenir au plus profond du cœur ?



HELLAS


El antro de la noche llegó el amanecer rubio
Lucha contra el invierno y la primavera de alegría
Los ecos todavía reverberan en Big Sky
Dioses huyeron ante el joven de los Titanes de edad.



Silt fecundado por el aliento caliente
Heroes carrera nacido en las alturas,
Y los nuevos pueblos descendió a las llanuras,
Y germinó bajo sus himnos y flores.



Una niebla dorada, moje la parte inferior del valle,
Para los esplendores de la parte superior levantándose como incienso,
En los picos nevados ahumado inviolable,
Oaks inclinó su follaje de gran alcance.



Un olor amargo de las montañas, en los bosques profundos,
Los aromas se mezclaban jacinto en el aire;
Chicas de picos nevados, el aire fresco,
Bailó en las cañas con una sonrisa brillante.



El azul distante de los promontorios altos sagrados,
Las brisas marinas que soplan en el azul brillante;
Blanca como la espuma de las olas en el lado negro
Las chicas metió en el canto del mar.



Entre la plata remolinos del río grande
Cisnes blancos flotando, el cielo radiante grande
Amor tierra virgen envuelto y lo nuevo,
El universo cantaba el nacimiento de los dioses.



Nuestras voces acompañó a su murmullo inmenso
Sus dioses eran nuestros dioses y la humanidad
Parecía naturaleza narrativa exhalar,
El olor de la fuerza y la virginidad.



Por naturaleza, para nosotros era una colitis madre;
Acunado en sus blancos brazos, durmiendo en sus rodillas,
Su hijo todavía no encontró su copa amarga:
Los dioses de los primeros días estaban tan cerca de nosotros!



Olympus inundó las luces de la aurora
Vieron, bañado por la mañana color de rosa,
Al frente del coro en un sonido de gran ritmo
Y circulando escalofríos de alarma.



En el éter y la luz en el fondo del mar,
En las cuevas sagradas en los campos, en los bosques,
Fueron armonía y belleza del mundo dijo:
Vivir sus principios, sus leyes inimitables.



Su respiración alimenta nuestros pechos robustos
Nos rodearon la gracia y la belleza;
Ellos derramaron su luz en la frente divino
Y en nuestros corazones jóvenes el placer sagrado.



Amigos indulgentes, no amos grave!
Tranquilo, hermoso como nos sonreímos nuestros juegos;
Y como seniors guiar a sus hermanos menores,
Bajaron a nosotros y nos fuimos a tenía.



Cuando este vertido como avalanchas
En nuestro suelo sagrado de sus pueblos destructivo
Lanza en la mano, la parte superior de la acrópolis blanco
Ellos lucharon por nosotros, los libertadores dioses.



A medida que se merecía el amor de un pueblo libre!
Que un concierto largo vino alrededor de su altar!
Fiestas y juegos! cada lira vibra!
La tierra no será nunca tan cerca del cielo.



Benditos dioses, cuyo culto era la felicidad humana,
Danzas, canciones y coros virgen
Atletas de gran alcance que luchan desnudos en la arena,
Frentes y coronados, y la salud del corazón



Y sobre todo el respeto a los antepasados gloriosos,
Héroes inmortales guardianes de la ciudad,
Y el orgullo ardiente de un gran pueblo sin un maestro,
Y las virtudes viriles: la justicia y la libertad.



¿Qué has convertido, templos sagrados, portales
Dioses de mármol vestido, tan joven y hermosa,
Wild repúblicas pubertad fuertes
Culto austero y piadoso de tumbas famosas?



Ya no buscamos las formas sagradas en
La revelación del orden universal;
No tiene la intención de ver liras inspirado
Libertad y dormirán sueño eterno.



El faro que brilla en la oscuridad de la historia,
Falleció para siempre bajo los vientos furiosos,
Y el mundo envejecido, sumido en la sombra oscura
Nunca recuperó sus dioses abandonados.



Ya no hablan profético en el bosque;
El futuro sombrío en el recuerdo vano
El mundo del arte y las virtudes antiguos exiliados
Perdido tesoros que vamos a hacer ningún remordimiento.



Pero los pensamientos mudos restos sublimes,
Canicas dispersas, ¿cuál es el camino que conduce
A la edad de oro perdida, las viejas creencias,
El Elíseo, ¿de dónde viene que el hombre ha destruido?



Más allá de dos mil años más tarde siglos servil
Me gustaría, me gustaría volar en las alas del viento,
A los templos de mármol y ciudades a blanco,
En las personas mayores muerta mejor que los vivos.



Dioses feliz, adoraba la juventud del mundo,
La blasfemia que hoy la humanidad antigua,
Permítanme bañarse en una fuente fecunda
Cuando las divinas Hellas encontrado la verdad!



Vamos a beber otra vez, nosotros, tus fieles último
En el cuadro donde el símbolo se bebió el fuerte.
Sus templos son destruidos, pero, Leyes eternas O!
Ideal renacer en muertos dioses del Olimpo.



Reborn, benditos días de la juventud bendita,
Los ecos de canciones olvidadas, las brisas de abril en flor!
El mentiroso espero que ella tiene una promesa
Eso es digno de una memoria profunda en el corazón?


No hay comentarios:

Publicar un comentario en la entrada