CHARLES VILDRAC


París-Francia, 1882- 1971


LA PETITE MAISON

Sur le versant de la montagne,
A mi-hauteur, on aperçoit
Une petite maison toute seule.
D'ici, elle semble accrochée
A un pan de muraille nue,
Et le soir, on voit sa lumière
Agoniser sous le poids de la nuit.
- Ah ! comment peut-on vivre là ?
T'exclames-tu en frissonnant.
Moi, je ne connais pas l'endroit
Mais je sais bien que la montagne
N'a pas, pour qui gravit ses pentes,
Ce visage fermé qu'on voit de loin.
Moi, je sais bien qu'elle est vêtue
De fenouil, de myrte et de menthe,
De romarin, de lavande et de thym ;
Et que sa cime se recule
A mesure qu'on va vers elle
Et que son flanc parfois se creuse
Offrant un sûr et calme asile.
Je sais qu'il y a un mûrier,
Des amandiers, des pins, des chênes,
Un tapis d'herbe et deux chevrettes
Derrière la petite maison.
Et devant elle, une terrasse
Avec son banc et sa table de pierre
Où des gens, après leur travail,
Dans l'air doré du crépuscule,
Boivent frais le vin de leur vigne.

LA CASITA

En el lado de la montaña,

A medio camino, vemos
Una pequeña casa en paz.
A partir de aquí, parece colgado
En un tramo desnudo de pared,
Y por la noche, vemos la luz
Agonizar bajo el peso de la noche.
- ¡Ah! ¿cómo se puede vivir allí?
Usted exclamar que estremecerse.
No sé el lugar
Pero sé que la montaña
No, que subió sus laderas
La cara cerrada que se ve desde lejos.
Yo sé que ella está usando
El hinojo, mirto y menta
Romero, lavanda y tomillo;
Y su pico retrocede
A medida que avanzamos hacia ella
Y a veces su cara se ensancha
Proporcionar un refugio seguro y tranquilo.
Sé que hay una morera
Almond, pino, roble,
Una alfombra de hierba y dos cabras
Detrás de la casa pequeña.
Y antes de eso, una terraza
Con su banco y mesa de piedra
Donde la gente, después del trabajo,
En el aire de oro del crepúsculo,


Beber vino fresco de su viña.
 

No hay comentarios:

Publicar un comentario