ALBERT MÉRAT




Troyes- Francia, 1840 - París, 1909.


EN WAGON


Du wagon sombre où rien ne bouge, où rien ne luit,
Las des rêves, mauvais compagnons pour la nuit,
Le voyageur, avec le jour, cherchant l'espace,
Salue en souriant la campagne qui passe :
Les arbres, les moissons hautes, l'azur des prés
Lointains, sur le penchant des coteaux diaprés,
Les villages qui sont tout proches de la route,
Les troupeaux ruminants et doux, mis en déroute
Par le bruit, les maisons blanches, l'horizon clair ;
Et dans un champ rougi des premiers feux de l'air,
Tandis qu'un clocher fin carillonne une fête,
Des travailleurs courbés, et qui lèvent la tête.

EN COCHE

Wagon oscuro donde nada se mueve, donde nada brilla
Las malas compañías sueños, por la noche,
El viajero con el día, el espacio de búsqueda,
Salude al campo Contraseña sonriendo:
Los árboles, cultivos, praderas altas azules
Distante, en las laderas de las colinas moteadas,
Los pueblos que se encuentran cerca de la carretera,
Rebaños de rumiantes y suaves enviados
Por el ruido, las casas blancas, el horizonte claro;
Y los fuegos de campo enrojecido el primer aire
Fin campana campanadas mientras que un partido
de Los trabajadores se inclinó y levantó la cabeza.

LE CARREAU

Derrière l'épaisseur lucide du carreau
Un paysage grêle, une miniature,
Fait voir chaque détail plus petit que nature
Et tient entre les quatre arêtes du barreau.

Ce transparent posé d'aplomb sur le tableau
Montre un ciel triste encore et d'une couleur dure,
Des gens qui vont, les champs, des arbres en bordure,
Et les flaques de pluie où l'azur luit dans l'eau.

Il semble qu'un burin très aigu n'ait qu'à suivre
Le trait fin des maisons, les branchages de cuivre
Où le pâle soleil glisse un regard sournois.

Décalque compliqué comme une broderie,
Dont le caprice peut tenter la rêverie
D'un poète amoureux ou d'un peintre chinois.

EL AZULEJO

Detrás del espesor de la baldosa lúcido
Dios te salve, un paisaje, una miniatura
Muestra todos los detalles más pequeños de la vida
Y es uno de los cuatro lados de la espada.

Esta transparente colocado directamente sobre la mesa
Muestra un cielo sombrío y hasta un color difícil de
Personas que, campos, árboles fronterizos
La lluvia y los charcos donde el resplandor azul en el agua.

Al parecer, un cincel muy fuerte tiene que seguir
Las casas de ramas delgadas, de cobre
Cuando el pálido sol se desliza una mirada astuta.

Decal complicado como el bordado,
Cuya capricho puede intentar ensueño
Con un poeta enamorado o un pintor chino.

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